Fiction ... ou pas : un géant chinois écrase ses concurrents

Par edem84 - Le 31/07/12 - Affichages : 3814

Depuis des années, les deux grands de la téléphonie mobile, Samsung et Apple, ont le quasi monopole des ventes de smartphones dans le monde avec un avantage certain à Samsung qui devance son concurrent direct en 2012.
Malgré leur résultats mirobolants, les deux antagonistes se livrent une guerre sans merci devant les tribunaux, à grand coups de brevets et de coups bas.

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Apple suit la logique implacable de son défunt gourou : livrer une guerre atomique à Google en décimant ses collaborateurs (Samsung, HTC, Sony etc...).
Comme arme, Apple, s’est doté d’un bataillon d’avocats et d’une escouade de juristes qui n’ont qu’un seul objectif : déposer tous les brevets possibles et inimaginables pour fournir aux actionnaires des raisons de lancer leur armée avec pour renfort inavouable : la justice américaine, corruptible et avide d’argent.

De mal en pis, de procès en procès, des sommes phénoménales passent d’une entreprise à l’autre, au passage, des miettes tombent dans les poches de juges et jury véreux. L’innovation n’est plus au rendez-vous, les actionnaires d’une entreprise à l’autre ayant peur que le concurrent copie l’autre ou qu’il trouve de la matière à procès.

Fin 2012, une entreprise chinoise, décide qu’il est temps d’arrêter de faire de pâles copies et de mettre à contribution les ingénieurs récemment formés et actifs.
Son but : devenir le numéro 1 des constructeurs de smartphones, inonder son pays en premier lieu (la Chine ayant le potentiel de clients le plus important sur cette planète, pays émergent d’envergure) et noyer les autres parties du monde le plus vite possible.

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Qu’importe si cette entreprise copie honteusement le design de ses concurrents, qu’importe si les autres marques de part le monde leur intente des procès, car les dirigeants de la République populaire de Chine, qui ont des parts dans cette entreprise (passage obligé pour toute grande entreprise chinoise), font pression sur les gouvernements étrangers (US en particulier) et menace de faire tomber le système bancaire mondial.

Petit à petit, les concurrents plient sous la vague des smartphones chinois, les plus avisés d’entre-eux passent des accords de rachat, les plus orgueilleux voient leurs actionnaires quitter le navire et licencient à tour de bras leurs armées d’avocats et juristes, les brevets sont vendus pour sauver ce qu’il reste à sauver, pour payer des parachutes dorés aux malheureux dirigeants.

Un géant est né, dans la douleur (pour ses concurrents), écrasant tout sur son passage, fort de l’appui du gouvernement de son pays, fort des pressions que celui-ci impose aux dirigeants des pays occidentaux.

Pas d’état d’âme pour Mao Appamsung, il se rappelle bien que son frère adoré, Tao, est mort à l’âge de 13 ans d’un empoisonnement au “n-hexane” alors qu’il entamait sa cinquième année de “travail” dans l’usine incrustant des écrans tactiles au sein des smartphones d’un groupe américain à Suzhou - Chine ...

Par respect pour son frère défunt il nomme son entreprise : HI Appamsung
et la devise diffusée à grand renfort de marketing est : yòng xīn chánpǐn zhànlǐng yí ge shìchǎng (ce qui peut se traduire par : inonder un marché de nouveaux produits).

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PS : ce que vous venez de lire est de la pure fiction ... ou pas et n’engage que son auteur : moi :D :)


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